Durant la semaine 40, du 28 septembre au 4 octobre 2026, l’actualité joaillière a surtout porté sur les matériaux, la provenance et les choix de création. L’or a connu un mouvement marqué, la marque Argyle Pink Diamonds et son dernier stock ont changé de propriétaire, le secteur nuptial a mis l’accent sur le sur-mesure et les alliances diamantées, tandis que la Fashion Week de Paris a intégré les diamants de laboratoire dans un univers créatif plus large.

L’or a fortement baissé, mais la question du coût reste entière

Le 28 septembre, le cours spot de l’or a reculé jusqu’à 4 %, à 4 111 dollars l’once, son niveau le plus bas depuis le 5 août. Reuters a relié ce mouvement à la hausse des rendements des obligations américaines et aux anticipations de nouvelles hausses de taux. Une bague terminée ne devient pas automatiquement 4 % moins chère : son prix comprend aussi le métal déjà acheté, le diamant ou la pierre, le travail d’atelier, le sertissage et la TVA. Cette évolution explique cependant pourquoi un devis sur mesure ne peut pas rester valable indéfiniment.

Pour choisir une bague, mieux vaut comparer des créations complètes qu’une cotation quotidienne. Une monture fine mais solide en or 18 carats utilise moins de métal qu’un modèle sculptural lourd, tandis que le platine demande une fabrication différente. Chez Orogem, nous partons du dessin, de la taille de doigt et de l’usage quotidien. Découvrez nos bagues de fiançailles à Anvers. Source : Reuters, 28 septembre 2026.

Un nouveau chapitre pour les diamants roses Argyle

Rio Tinto a annoncé le 1er octobre le transfert de la marque Argyle Pink Diamonds au joaillier britannique Boodles. L’accord comprend le dernier stock de diamants roses Argyle, les marques associées et les actifs numériques. La mine Argyle d’Australie-Occidentale a fermé en 2020 : il ne s’agit pas d’une reprise de production, mais d’un changement dans la présentation et la distribution d’un ensemble fini et documenté de pierres.

La couleur seule ne suffit pas à décrire un diamant naturel rare. La provenance, le rapport gemmologique, l’intensité et la répartition de la couleur comptent également. Il faut donc demander ce qui est réellement vérifié et lire le rapport de la pierre. Cette prudence vaut aussi pour les diamants jaunes, bruns et autres couleurs fantaisie. Source : Rio Tinto, 1er octobre 2026.

Le bijou nuptial devient un projet d’ensemble

Le 30 septembre, Rapaport a présenté son numéro d’octobre consacré au marché nuptial : vente sur mesure, intérêt pour les alliances serties de diamants, bagues anciennes et vintage, et alternatives aux créations conventionnelles. Il s’agit d’un choix éditorial vérifié, pas de statistiques de vente belges. Les thèmes répondent néanmoins à des questions concrètes : l’alliance s’ajustera-t-elle à la bague de fiançailles, une pierre familiale peut-elle être remontée et comment personnaliser un solitaire classique ?

La meilleure méthode consiste à penser les deux bagues ensemble. Un panier bas, un halo large ou un sertissage saillant peut nécessiter une alliance courbe ; une monture plus haute permet souvent une alliance droite. Les tailles anciennes et les mélanges de formes apportent du caractère sans sacrifier le confort. Comparez nos diamants prêts à être expédiés et nos bagues de fiançailles en diamants de laboratoire. Source : Rapaport, 30 septembre 2026.

Les diamants de laboratoire entrent dans un récit de design

À la Fashion Week de Paris, Swarovski a présenté des pièces en cristal, de la joaillerie fine sertie de diamants de laboratoire et des combinaisons de couleurs franches. Vogue évoque de grands volumes, des rangs superposés, des plumes, des nœuds et des teintes saturées. La présentation est vérifiée ; l’idée d’un retour général du maximalisme reste une tendance de contenu déduite, et non une preuve de ventes.

Pour le client, le message utile est qu’un diamant de laboratoire ne se résume pas à « plus de carats pour moins cher ». La taille, le sertissage, le métal, le confort et les proportions du bijou restent essentiels. Plus la pierre est grande, plus une mauvaise hauteur de panier ou une largeur d’anneau mal choisie se remarque. Découvrez nos bijoux en diamants de laboratoire en comparant le dessin autant que le rapport. L’origine doit être clairement indiquée et le document indépendant doit accompagner le bijou. Source : Vogue, 30 septembre 2026.

Ce qu’il faut retenir de la semaine 40

Le fil conducteur est la précision : devis complet lorsque l’or bouge, provenance documentée pour les diamants de couleur, planification commune de la bague de fiançailles et de l’alliance, et attention au design pour les diamants de laboratoire. Visitez Orogem à Anvers pour comparer pierres et montures, ou commencez avec notre sélection de bagues de fiançailles.